Mercredi 11 novembre 2009

Des islamistes « modérés » mais terroristes

De Patrick Cousteau :

" Fin 2006, trois jeunes Français volontaires djihadistes ont été arrêtés à la frontière irakienne. Ils voulaient combattre les Américains. Remis à la France, ils viennent d’être condamnés à des peines de deux à quinze mois de prison ferme. Leur histoire commence à Tours, en Indre et Loire. [...] Selon un informateur proche de l’enquête, en France, les trois jeunes gens évoluaient dans un contexte dit d’«imprégnation islamique modérée». [...]

Moustapha El Sanharrawi, le chef du groupe, élève en classe « prépa » au lycée Descartes, achevait un parcours scolaire exemplaire, même s’il vivait dans le quartier sensible du Sanitas, à Tours. Ses professeurs brossent de lui un portrait flatteur. Ils le trouvaient « discret, aimable et performant ». Pour la rentrée 2007, il avait été admis à l’École nationale supérieure de techniques avancées (ENSTA), dépendante du ministère… de la Défense. Son père, Égyptien naturalisé Français, est cardiologue au CHU de Blois. Mais sa mère est intégralement voilée et donne gratuitement des cours d’arabe aux défavorisés du quartier. [...]

[I]l fréquentait un groupe salafiste tourangeau. Là, ils rencontraient des radicaux [...]. Rapidement, le trio « s’est autoradicalisé ». Internet a joué un rôle important dans ce processus. Puis il a fini par décider de passer à l’action. Toujours grâce à Internet, les trois jeunes gens se sont informés sur le moyen d’atteindre les maquis islamistes irakiens. Puis, le 15 octobre 2006, munis de visas touristiques, les trois aspirants djihadistes débarquaient à Damas, où des centres religieux organisent le transit vers l’Irak. [...]

À la DCRI, on estime à 300 individus les djihadistes français qui sont partis combattre en Irak ou en Afghanistan. La plupart sont « autoradicalisés », comme les trois Tourangeaux, c’est à dire qu’ils n’ont pas été recrutés. [...] Depuis l’arrestation de Moustapha et de ses amis, près de 100 jeunes ayant le même profil ont été repérés sur notre territoire et mis sous surveillance par les gendarmes ou les policiers tapis sur Internet ou disposant d’un réseau d’informateurs dans les mosquées."

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Mardi 10 novembre 2009


Le droit pour chaque enfant à un père et une mère bafoué par le tribunal de Besançon



Carl Lang et Le Parti de la France dénoncent la décision prise par le tribunal administratif de Besançon d'accorder à un "couple" homosexuel le droit d'adopter un enfant. Les deux bénéficiaires de ce jugement, fondé sur une décision de la Cour européenne des Droits de l'Homme, avaient obtenu pour cela l'aide de la HALDE, toujours aussi prompte à détruire les fondements de la morale naturelle de notre société. Ce jugement qui bafoue le droit pour chaque enfant d'avoir un père et une mère s'inscrit dans une politique anti familiale mise en œuvre depuis des décennies aussi bien par l'UMP que par la gauche Il constitue aussi un pas supplémentaire dans la reconnaissance légale des "familles homoparentales", voulue par le ministre UMP de la famille, (sic), madame Morano. Attaché au respect de la dignité de tout être humain, Carl Lang et Le Parti de la France proposent l'abrogation des lois anti familiales comme celle instituant le PACS, étape décisive vers le mariage homosexuel."

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Mardi 10 novembre 2009
 


DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2009 A VILLEPREUX

 

PREMIER CONGRES DU PARTI DE LA FRANCE

 

POUR QUE LA FRANCE RESTE FRANCAISE

 

 

Le renouvellement, le rassemblement et la résistance caractérisent le premier congrès du Parti de la France qui a, d’une part élu son président, Carl Lang, son Conseil National et son bureau politique, d’autre part, lors de ses travaux, défini les principes de son action politique.

 

Le renouvellement c’est d’abord celui des personnes. Parmi les quatre cents délégués venus à Villepreux, se retrouvaient bien sûr nombre de militants engagés depuis plusieurs années dans la droite nationale, mais aussi beaucoup d’adhérents, notamment jeunes, pour lesquels c’était le premier engagement politique. Ce renouvellement se manifeste dans le Conseil National et le bureau politique  qui compte parmi ses vingt membres plusieurs personnalités de la droite nationale, (Bernard Antony, Christian Baeckeroot, Martial Bild, Martine Lehideux, Fernand Le Rachinel, Pierre Descaves et Jean Verdon), mais aussi un nombre important de têtes nouvelles, souvent jeunes comme Louis Chagnon, Richard Haddad, Thomas Joly, Alexandra Mériguet. La nomination au poste de secrétaire général du conseiller régional de l’Oise, Thomas Joly, jeune père de famille de trente trois ans, illustre ce renouveau.

 

Le renouvellement est aussi dans les méthodes. Contrairement aux vieux partis centralisés de la Vè République, le Parti de la France, parce qu’il rassemble des militants partageant le même idéal et les mêmes principes, a un fonctionnement décentralisé reposant sur la confiance à l’égard de ses délégués locaux.

 

La volonté de rassemblement se retrouvait notamment dans la présence des personnalités invitées, françaises et étrangères qui ont pris la parole :

- Annick Martin, secrétaire générale du Mouvement National Républicain, et Robert Spieler, délégué général de la Droite Nationale Populaire ;

- Franck Vanhecke, député flamand du Vlaams Belang au Parlement européen, et Makis Voridis, député grec, qui ont tous les deux insisté sur le fait que nos nations européennes et chrétiennes sont confrontées aux mêmes menaces : l’immigration et l’islamisme.

 

 

Le renouvellement de la droite nationale et le rassemblement de tous les patriotes sont au service d’une résistance sans concession aux idéologies mortifères.

 

Tel a été l’axe des interventions des orateurs. Martial Bild  a ainsi affirmé l’attachement du Parti de la France au droit à la Vie et à la famille et donc son opposition aux lois anti familiales, (comme l’institution du PACS), ou inspirées depuis 1975 par la culture de mort. Bernard Antony a souligné combien notre combat pour assurer au XXIè siècle la pérennité de notre nation et de notre civilisation était moderne face aux  vielles idéologies du siècle dernier. Michèle Carayon a rappelé aux politiciens qui prétendent ainsi que « les cinq piliers de l’Islam sont compatibles avec le mode de vie français », les raisons pour lesquelles l’islamisme constituait la principale menace sur notre identité et sur nos libertés. Avec fougue et aussi beaucoup d’émotion, Martine Lehideux a expliqué la nécessité de s’engager, de prendre le parti de la France.

 

Défendre les fondements de l’identité française

 

Après avoir fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes du communisme, notamment celles emprisonnées derrière le mur de Berlin, Carl Lang a conclu cette journée par un discours dénonçant l’imposture du système politico-médiatique dans lequel Sarkozy a donné un rôle à tous les politiciens « médiatiquement compatibles », depuis Besancenot à la gauche du PS jusqu’à « la Besancenote » à la droite de l’UMP. Le débat sur l’identité nationale lancé par le ministre de l’immigration est un des éléments de cette farce. Face à ces politiciens qui se posent des questions sur l’identité nationale, le président du Parti de la France a rappelé la permanence de l’identité française, fondée sur une terre, un peuple uni par quinze siècles d’histoire, une civilisation principalement chrétienne, grecque et latine, un Etat national constitué progressivement à partir du baptême de Clovis. Transmettre cet héritage à nos enfants, tel est l’objectif du Parti de la France.

 

C’est sur cette ligne de résistance que le Parti de la France mènera son action politique dans les semaines et mois à venir :

-         Ses élus et ses responsables locaux participeront aux débats organisés sur l’identité nationale pour réaffirmer devant nos compatriotes les fondements de l’identité française, dénoncer les menaces qui pèsent sur elle et proposer des solutions.

-         Le Parti de la France, fort notamment de ses dizaines de conseillers régionaux, présentera plusieurs listes aux élections régionales du mois de mars prochain.

Le Parti de la France

Par pdf95
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Lundi 9 novembre 2009

Le 11 Novembre prochain,nous honorerons,comme chaque année,la mémoire du colonel Jean BASTIEN-THIRY

        
Rendez vous à 15H00 au cimetière de Bourg-la-Reine

N'oublions jamaisqu'il est mort en héros,pour une Algérie Française , et non une France Algérienne comme les dignes héritiers du Gaullisme nous la prépare encore aujourd'hui....


Jean Bastien-Thiry est mort fusillé le 11 mars 1963, à 6 h 39 du matin. Il avait trente-cinq ans. « Nous avons la chance de pouvoir réfléchir, d’avoir du temps devant nous », disait-il dans la prison de la Santé.
C’était un Lorrain né à Lunéville, le 10 octobre 1927. Il était l’aîné des trois enfants d’un premier mariage de son père. Un officier d’artillerie. Hubert est son cadet. La plus jeune s’appelle Françoise.
Leur mère meurt à la naissance de Françoise. Jean avait alors trois ans. Son père se remarie. De ce second mariage, naissent un fils et trois filles.
Des sept enfants de M. Bastien-Thiry. Jean est le plus rare et le plus secret.. Il sera polytechnicien. Comme son père, il saura toujours ce qu’il veut, sans jamais faire supporter aux autres ce qu’il aura décidé pour lui-même. S’il est vraiment intransigeant vis-à-vis de lui, il ne l’est pas avec autrui. S’il a le sentiment de sa valeur, il a d’abord le sentiment de la liberté.

C’est un élève brillant, premier en mathématiques, premier en français, premier en histoire : il aime l’histoire. Il travaille facilement et régulièrement. Mais il ne fait jamais état de sa supériorité intellectuelle. Il n’a jamais un mot de reproche pour son frère Hubert, qui ne la quitte pas.
Ensemble, ils feront leurs premières études. A Metz, à Baccarat, puis à Lunéville. Jean obtient ses deux baccalauréats avec mention.
C’est l’année 1944, l’arrivée d’une nouvelle génération, qui refera ou défera une France où, à son tour, elle devra prendre des responsabilités suprêmes. Seul. Sa solitude sera sa grandeur.

Ensemble, pendant les années de guerre et d’occupation. Jean et son frère Hubert ont été scouts de France. Cette vie les marque. Ils seront tous deux officiers. Et Jean, en 1944, fait partie des équipes secouristes de la Croix Rouge. Une médaille le récompensera, à la libération de Lunéville. Plus tard, une autre décoration lui sera décernée pour services rendus à la France : La Légion d’Honneur. Il ne l’arrachera pas de sa poitrine, comme d’autres avant lui devant les tribunaux, lors de son jugement.

1945. La carrière est droite. La France va forger, puis tenir un ingénieur exceptionnel. Une année d’Hypotaupe à Nancy, deux années de taupe à Sainte Geneviève, et, en 1947, Jean Bastien-Thiry est reçu à l’X. Il fera d’abord son service militaire : Draguignan, Poitiers, Idar Oberstein, en Allemagne. La carrière continue, droite : deux années de Polytechnique, 1948-1950, deux années à l’Ecole Supérieure de l’Aéronautique, 1950-1952.

En 1952, l’ingénieur militaire Bastien-Thiry part pour Colomb-Béchar: le désert et les mathématiques, et aussi la fraternité militaire. Il pilote. Il survole l’Algérie.
Il retournera souvent à Béchar. Il est aussi à Brétigny , au centre d’essai en vol, et au terrain de l’Île du Levant. Il met au point des engins que le monde entier nous enviera, particulièrement les célèbres SS 10 et SS 11. Mais il ne s’en vantera jamais. Ses proches n’apprendront qu’au procès, à travers les dépositions de ses camarades ingénieurs, que sa valeur scientifique était internationale. Il se rendra plusieurs fois à l’étranger, notamment en Amérique, accueilli dans le monde fermé des fusées et des engins téléguidés.

Alors, en lui, des tempêtes extérieures vont troubler ce monde parfait où les flèches filent mathématiquement dans l’espace. Il se bat toujours pour ses engins, parce qu’il croit en eux et que lorsqu’il croit en quelque chose, il va jusqu’au bout.
Quelque chose, cependant, est changé. Ses préoccupations majeures ne sont plus scientifiques. Le feu qui a éclaté au Maroc, qu’il connaît et en Algérie, le brûle. Ce feu le consumera jusqu’à la fin.

C’était au Maroc qu’il fit la connaissance de Geneviève Lamirand ; chez des cousins. Il l’épouse en février 1955. Elle est comme lui, d’un abord doux et paisible, souriant. Mais comme lui, elle est en acier. Elle le montrera jusqu’à la fin, et après la fin.
Elle lui donne trois filles, Hélène en novembre 1955, Odile le 21 mars 1957, Agnès en 1960. Il les aime plus que tout, plus que tout jusqu’à la frontière secrète où Jean Bastien-Thiry n’appartient plus qu’à ses idées.
Le 8 janvier 1961, jour du référendum d’approbation de la politique gaulliste en Algérie, commence vraiment pour Jean Bastien-Thiry le chemin qui le conduira un an et demi plus tard sur la route du Petit-Clamart.
Avant, il se taira. Au ministère de l’Air, où il travaille, il ne parlera pas. Mais ses camarades se taisent lorsqu’ils sont en discussion politique et qu’il entre ; on sait ce qu’il pense, s’il ne l’exprime pas.
Il reste le même, toujours calme et paisible, et toujours souriant, avant, pendant et après : entre le 22 août, jour de l’attentat, et le 17 septembre, jour de son arrestation.
Ce jour était un samedi. Mme Bastien-Thiry voulait aller faire son marché à Bourg-La-Reine. Jean gardera les enfants. Tôt le matin, il sort. Il n’est pas rasé, il n’a même pas mis de cravate. Il conduit simplement la voiture au garage, car il a une petite réparation à faire et il revient tout de suite. Il n’est jamais revenu.
-Pourquoi n’a-t-il pas gagné l’étranger ? Pourquoi n’est-il pas, par exemple, resté en Angleterre, alors qu’il se trouvait officiellement à Farnborough, entre l’attentat et l’arrestation ?
-C’est simple, a répondu Mme Bastien-Thiry, parce qu’il estimait que son devoir était de ne pas fuir.( extraitdu livre Algérie Française 1942-1962 de P.Heduy)
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Lundi 9 novembre 2009
C'est dans le cadre magnifique du domaine de Grand'Maison à Villepreux (78) que s'est déroulé dimanche 8 novembre 2009 le 1er Congrès du Parti de la France créé il y a seulement quelques mois. Un peu plus de 300 cadres et militants ont participé à cette journée exceptionnelle qui donne un nouveau départ au renouveau national.

Au cours de ce Congrès a été procédé à l'élection du Conseil national composé, pour l'instant, de 50 membres.
Notre département ,est largement représenté au sein de ce Conseil,puisque trois membres de notre bureau y furent élus :Réjane Doré,Jean-Pierre Guidon et Jean-michel Lemaire.
Une fois élus, les membres du Conseil national ont approuvé le bureau politique proposé par Carl Lang dont je fais partie avec 19 autres cadres. Myriam Baeckeroot a été confirmée à son poste de trésorière et, pour des raisons professionnelles, Michel Hubault n'a pas souhaité être reconduit au poste de Secrétaire général. C'est notre ami Picard Thomas Joly qui fut proposé par Carl Lang pour lui succéder.Proposition votée à l'unanimité par le nouveau bureau politique.

La journée a commencé par une messe très fréquentée puis les bureaux de vote ont été ouverts jusqu'en début d'après-midi. Bernard Touchagues a ensuite officiellement ouvert le Congrès et présenté son déroulement. Les participants ont été invités à suivre deux commissions thématiques. La première, consacrée à l'organisation et au financement des élections régionales, était animée par Christian et Myriam Baeckeroot ainsi que par Jean Verdon. La seconde, qui avait pour thème l'organisation de notre mouvement et la participation au débat sur l'identité nationale, avait pour animateurs Michel Hubault et moi-même. Les échanges avec l'assistance ont permis de rendre ces commissions particulièrement instructives et constructives.

Après un déjeuner convivial et la proclamation des résultats après le dépouillement des votes, ont successivement eu lieu les interventions très dynamiques et passionnantes de Martial Bild, Bernard Antony, Eric Pinel, Michèle Carrayon et Martine Lehideux qui avaient pour sujet la famille, les nouveaux défis de la droite nationale, l'écologie, notre identité face à l'Islam et l'engagement militant.

Ce fut ensuite au tour des invités politiques de prendre la parole. Tout d'abord, Annick Martin, secrétaire générale du MNR, a axé son intervention sur la nécessité d'union de la droite nationale pour les combats à venir puis Robert Spieler, délégué général de la NDP, a pour sa part évoqué les dangers du développement de l'Islam en Europe. A noter également la participation amicale de Thibault de Chassey, chef du Renouveau Français, à notre Congrès.

Franck Vanhecke, député européen, au nom du Vlaams Belang, a ensuite apporté tout son soutien au Parti de la France et à Carl Lang après avoir rappelé l'inquiétante colonisation migratoire de la Flandre. Puis le député grec du L.A.O.S Makis Voridis, dans un excellent français, a prononcé une vibrante allocution rappelant le danger mortel que constituerait pour l'Europe l'intégration de la Turquie dans l'Union Européenne.

Enfin, le Président élu par les mlilitants du Parti de la France, a pris la parole pour clotûrer cette journée mémorable. Après avoir rendu hommage aux victimes du communisme du monde entier,et à la mémoire de nos camarades Nationaux disparus Marie France et Jean-Pierre STIRBOIS ,Carl Lang a remercié ceux qui l'ont soutenu dès le départ dans sa démarche, avant de présenter les nouvelles instances du PDF. Puis il a dressé un portrait alarmiste et réaliste de la situation sociale, économique et identitaire de notre pays victime depuis tant d'années des euromondialistes destructeurs des Nations et des identités. Mettant en avant sa volonté sans faille et son intransigeance à défendre la France et les Français, Carl Lang a insufflé à l'auditoire un sentiment revigorant de renouveau et de résistance nationale.

C'est chargés de matériel de propagande et extrêmement motivés que sont repartis au quatre coins de la France les militants qui ont vécu cet événement politique qui donne un nouvel espoir à la mouvance nationale.
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