Mardi 16 juin 2009 2 16 /06 /Juin /2009 09:03



1) Promouvoir le bi-culturalisme.




















L’Histoire montre qu’aucune nation ne peut survivre quand deux langues, deux cultures, ou plus, s’opposent en son sein (Exemples : Yougoslavie, Tchécoslovaquie, Irlande, Liban… La liste est longue).
2) Valoriser le multiculturalisme. Encourager les immigrants à conserver leurs cultures. Les sociétés multiraciales et multiculturelles doivent consacrer toute leur énergie à maintenir la paix entre les divers groupes qui la composent.
3) Faire l’éloge de la diversité plutôt que de l’unité. Les divers groupes culturels mettent en avant et revendiquent leurs spécificités plutôt que leurs points communs. Ne demeure alors comme facteur de cohésion que la “tolérance” et le pluralisme.
4) Maintenir le groupe dont la démographie est la plus forte dans l’illettrisme. Une sous-classe en expansion, non-assimilée, sous-éduquée, hostile à la majorité, et dont le fort taux d’échec scolaire / la condition sera prétendument le produit des discriminations et des préjugés de la majorité.
5) Amener le monde des affaires à soutenir financièrement le
multiculturalisme.
Miser et investir dans l’identité ethnique. Mettre en place un culte de la victimisation, le business de la rancœur, au travers d’une industrie de la revendication qui rejettera systématiquement sur la majorité la responsabilité de l’échec des minorités.
6) Rendre tabou tout propos allant à l’encontre du culte de la diversité. Trouver un mot comparable à l’ “hérétique” du 16° siècle. “Raciste” par exemple. Ce mot doit interdire toute discussion, tout débat, et paralyser la pensée.
7) Rendre impossible l’application des lois sur l’immigration
Imposer un ensemble de mythes selon lesquels, par exemple, l’immigration  massive est un phénomène normal, qui ne peut être arrêté, et qui en outre est un bienfait pour la société.

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Par pdf95
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 12:15

Dans un entretien accordé au journal le Monde daté du samedi 13 juin, le ministre turc des affaires européennes, interrogé sur les dernières élections européennes et la place que la Turquie avait occupé dans les débats, n’a pas caché que le succès des verts représentait un motif de satisfaction pour son pays. « Les verts sont largement en faveur d’une intégration de la Turquie, ils veulent une Europe multiculturelle. De toute façon, le parlement européen n’a pas un rôle décisif. Le plus important pour nous reste le message de la Commission et des Etats membres » s’est expliqué le Ministre. A propos des réticences de la France et de l’Allemagne au sujet de l’adhésion de la Turquie dans l’Union Européenne, le négociateur en chef avec l’UE s’est posé en donneurs de leçons, avertissant avec arrogance que sans la Turquie l’Europe ne saurait relever les défis futurs, « les leaders européens devraient se concentrer sur la manière de résoudre nos problèmes communs. L’Europe va affronter des défis dans les vingt ou trente ans à venir. La sécurité énergétique, la défense, le trafic d’êtres humains, l’intégration des immigrants, la, crise économique, le terrorisme, l’islamophobie… Ces problèmes nécessitent la coopération des Etats membres. L’intégration de la Turquie à l’UE aidera à résoudre ces questions. L’Europe a besoin de la Turquie, au moins autant que la Turquie a besoin de l’UE », et d’ajouter sur un ton presque menaçant que «  La Turquie sera membre à part entière de l’UE ou pas du tout. Il n’existe pas d’intermédiaire. Ce statut de partenaire privilégié n’a aucune base légale sinon nous le serions déjà. Nous sommes dans l’union douanière et dans les institutions européennes. Plus de cinq millions de Turcs vivent dans les pays membres. Nous sommes déjà dans l’Europe ». En somme, avec franchise et estimant inutile de s’encombrer de circonlocutions diplomatiques étant donné l’état d’esprit favorable à l’entrée de la Turquie dans l’UE qui règne aussi bien à Strasbourg qu’à Bruxelles, le Ministre turc avec des accents qu’un émissaire de la Sublime Porte n’aurait pas renier, s’est permis d’émettre des mises en garde et des menaces à peine voilées. Un peu comme si déjà les décisions concernant l’Europe se prenaient à Ankara.
                                                      Source Nouveau National Hebdo

Par pdf95
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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /Juin /2009 23:25
Lorsque le premier ministre fait preuve d'amnésie sélective ,il est bon que certains lui rafraîchissent la mémoire......
 A lire une lettre ouverte particulièrement intéressante
Extrait:

"Voici comment les « enfants de France » d’Oran ont été massacrés, par milliers et en une seule journée : Ils furent étouffés dans des fours, gelés dans des chambres froides, crochetés par la gorge aux abattoirs, débités dans des boucheries, sciés dans des menuiseries, dépecés, décapités, écrasés sur les chaussées… et j’en passe, tout cela, au faciès blanc, alors que 20.000 soldats français, se trouvant sur place, restaient consignés dans leurs casernes, avec interdiction d’intervenir, obéissant aux directives du général Katz auquel De Gaulle avait donné l’ordre criminel suivant : « surtout, ne bougez pas »."


http://comite-veritas.com/newss/pop_news.asp?id=314
Par pdf95
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 15:21
 
CARL LANG : "NOUS AVONS POSÉ LA PREMIÈRE PIERRE..."

 

Le journal Le Monde rapporte que Jean-Marie Le Pen, commentant les résultats du Parti de la France, aurait eu cette phrase : "Le cadavre de ses ennemis sent bon". Que vous inspire ce commentaire et a-t-il raison de déjà, vous enterrer ?


Cette manière, de la part de Jean-Marie Le Pen, de dénoncer comme un ennemi dont on attend de pouvoir sentir le cadavre, toute personne ou parti politique qui marque un désaccord avec lui ou avec sa fille, est pour le moins assez étrange. Dans un régime de liberté, chacun a le droit de défendre ses convictions et de se présenter à des élections sans être considéré comme un ennemi à abattre. Evitons de confondre campagne électorale et guerre civile et tout le monde s'en portera mieux, y compris au sein de la droite nationale.

 

De plus, Attila, qui est le père de cette formule ne me parait pas être un bon exemple historique à suivre. Enfin, j'espère que Jean-Marie Le Pen devra patienter le plus longtemps possible avant d'avoir la joie de venir renifler ma tombe.

 

Quant aux premiers résultats électoraux du Parti de la France, ils sont encourageants et, de plus, cette campagne électorale s'est déroulée pour nous dans une ambiance extraordinaire d'amitié et d'enthousiasme militant. Cela est porteur d'espérance.

 

 Les scores obtenus sont honorables mais modestes, on perçoit bien auprès des électeurs que l'étiquette Front national et le nom Le Pen pèsent de tout leurs poids dans les intentions de vote, un conseiller régional d'Ile-de-France avait même dit en son temps en parlant des électeurs : « On pourrait mettre un âne, ils voteraient Le Pen. » Le Front national sort affaibli de ces élections, trois députés au lieu de sept, mais il est encore là. Comment comptez-vous inverser ce véritable réflexe, qui a joué contre le MNR autrefois et le Pdf aujourd'hui ?

 

Ma préoccupation n'est plus le Front national. Je ne regrette rien du passé, je ne renie rien du passé, mais pour moi le FN c'est le passé. Notre objectif pour l'avenir, et c'est là l'essentiel, est d'engager un processus politique de renouveau et de rassemblement dans un esprit de résistance nationale et européenne. Nous avons posé la première pierre à l'occasion des élections européennes et il reste à construire l'édifice qui nous permettra de pouvoir offrir aux Français une véritable alternative politique globale à la droite libérale et euro-mondialiste. La France ne doit pas être condamnée à perpétuité à devoir choisir entre les libéraux mondialistes de l'UMP, les socialo-mondialistes du PS ou les altermondialistes écolo-gauchistes de tous poils.

 

Nous devons proposer aux Français une autre voie, qui est celle de l'Europe européenne des Nations souveraines, des peuples libres et des identités. Seul un nouveau pôle anti mondialiste de rassemblement des volontés nationales pourra offrir une véritable perspective politique de redressement de la France. C'est à cela que nous travaillons.

 

De même, on peut observer que si Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch ont réalisé des scores à la baisse dans des régions où le PdF n'avait pas présenté de liste, Marine Le Pen est la seule qui ait franchit la barre des 10%. Elle serait devenue aujourd'hui la « locomotive » du FN, n'est-ce pas contradictoire avec les reproches que vous avez adressés à son encontre ?

 

Le Front national n'est plus aujourd'hui le mouvement de Jean-Marie Le Pen, mais est devenu, d'évidence, le Front national de Marine Le Pen. Il suffit, pour s'en convaincre de regarder la composition des plateaux de télévision. Mais tout cela n'est plus mon problème. Elle c'est elle et nous c'est nous. J'ajoute enfin que la confiance humaine et politique que l'on accorde à un homme ou une femme n'est heureusement pas seulement dépendante de ses résultats électoraux. Les succès et les échecs politiques passent mais les qualités ou les défauts des hommes restent. Il vaut mieux construire sur la confiance que sur l'éphémère apparence électorale. La confiance, elle ne se décrète pas, ne s'impose pas et ne s'hérite pas.

 

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Par pdf95
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 12:49
COMMUNIQUE DE PRESSE


Carl LANG

Président du Parti de la France
Conseiller régional du Nord-Pas de Calais



Prix et marges des grands distributeurs : Paysans et consommateurs : même combat !

 


Le long conflit qui oppose le monde paysan aux profiteurs et aux exploiteurs de la grande distribution est loin d'être fini. Aujourd'hui, près d'une quarantaine de plateformes d'approvisionnement des grandes surfaces dans toute la France sont bloquées par des producteurs de lait, mais aussi de fruits, de légumes et de porc, s'insurgeant contre les marges excessives des produits des grandes surfaces.

Carl Lang et Le Parti de la France dénoncent la passivité et l'attentisme du gouvernement français qui joue le pourrissement de la situation depuis des semaines, laissant ainsi la légitime colère des exploitants agricoles, les débordements, les émeutes et les blocages se multiplier un peu partout en France, et ce, au détriment du travail de tous ces professionnels et in fine du consommateur.

Carl Lang et Le Parti de la France condamnent cette exploitation sans fin du monde paysan par des grandes surfaces toujours plus avides de profits et réclame une prise de conscience au plus vite des pouvoirs publics pour la survie du monde rural et agricole.

Par pdf95
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