Justice ???

Publié le par pdf95

La preuve , s'il en était encore besoin ,que la Justice Française est en crise.

S'il y a un manque de moyens, il y a surtout un problème de personnel !!

Incompétence ou volonté politique de démolir un peu plus le pays??

Pour la justice ,comme pour beaucoup d'autres domaines de notre Pays ,le vers est dans le fruit,et il est plus qu'urgent de réagir...


  Libération d'un trafiquant présumé



 

justice-injustice.jpgL'homme, sans ressources déclarées, interpellé avec trois autres personnes dans le cadre d'une enquête pour trafic de stupéfiants, chez qui "3 kilos de cannabis et de cocaïne, 5.000 euros en numéraire, un fusil d'assaut Kalachnikov, un pistolet et des munitions" selon le ministre, a été laissé libre le 12 novembre par un juge des libertés et de la détention de Bobigny.

Cette décision, a commenté le ministre sur RTL jeudi matin, est "totalement incompréhensible pour les policiers et c'est un mauvais signal pour la société".

Selon une source judiciaire, le magistrat avait considéré que les critères pour placer (cette) personne en détention provisoire n'étaient "pas réunis".

Pour Hortefeux, "ce magistrat l'a remis en liberté alors qu'il aurait certainement dû, sous réserve d'appréciation d'éléments nouveaux, le mettre en détention provisoire".

Il a relevé que, selon lui, "la sécurité, c'est une seule chaîne, avec plusieurs maillons, il y a l'identification du délinquant, son interpellation, son défèrement, sa condamnation et l'exécution de sa peine".

"Assurer la sécurité, ce n'est pas simplement interpeller les délinquants, c'est pouvoir les mettre hors d'état de nuire et, là, c'est vrai, il y a une décision totalement surprenante", a estimé Brice Hortefeux.

"En réalité, policiers, gendarmes et magistrats doivent travailler ensemble", a-t-il poursuivi et, "avec le garde des Sceaux, Michel Mercier, nous allons travailler main dans la main pour que ça devienne une réalité".

En attendant, "j'ai écrit dès hier au ministre de la Justice afin de lui faire part tout à la fois de ma très vive préoccupation et en même temps de ma totale confiance", a-t-il ajouté.

Comme on lui demandait si à ses yeux, il y avait "faute" du magistrat, le ministre de l'Intérieur a répondu: "je ne sais pas s'il s'agit, à ce stade, d'une erreur de procédure, d'une erreur d'interprétation ou d'une inadaptation des règles".

En revanche, "ce que je sais, en revanche c'est que l'émotion des policiers est totalement légitime", a-t-il conclu.

 

 

 

 

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