La France en Guerre....

Publié le par pdf95

La France est en état de guerre civile, c’est un fait...

France-en-guerre.jpgA Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), des bus sont caillassés ou incendiés en
représailles d’arrestations de trafiquants de drogue. Le ministre de l’Intérieur décide de
faire accompagner les bus par des CRS. Non seulement les bus sont encore victimes de
caillassages, mais même de tirs d’armes à feu, et un car de policiers qui accompagne
l’un d’entre eux est lui aussi victime d’une lapidation en règle.
A Grenoble (Isère), Martin, 23 ans, est lynché en plein centre ville par une bande de
« jeunes » venus des « quartiers sensibles ». Une cigarette refusée à l’un de ses
agresseurs serait à l’origine du drame. Les coups de couteaux ont perforé un poumon.
Martin se trouve toujours dans un état grave.
Aux Ulis (Essonne), deux filles de 14 et 15 ans sont violées à plusieurs reprises par
une bande de mineurs. Leurs familles portent plainte. Sous la pression du voisinage et la
peur des représailles, l’une d’entre elle est obligée de fuir le quartier. Ni Putes Ni
Soumises organise une manifestation de soutien, qui ne réunit qu’une cinquantaine
de personnes prises à parti par la population locale. « Les filles d’aujourd’hui, elles
sont faciles, c’est tout ! Nous, on soutient les frères. », dira même une mère de famille.
A Etampes (Essonne), un jeune homme de 23 ans frappe violemment le petit ami de
sa soeur avec une barre de fer. La victime souffre de plusieurs fractures du crâne. Elle a
été placée dans un coma artificiel. Son pronostic vital est engagé. Quand la jeune fille de
17 ans retourne chez ses parents, elle est à son tour victime d’une « violente correction »
(selon l’expression du Parisien) qui lui vaut quatre semaines d’arrêt de travail et un
placement en foyer. L’agresseur a dit vouloir « protéger la virginité de sa soeur ». Le
Parisien évoque un vague « motif religieux ».
Descentes récurrentes de centaines de « jeunes blacks », selon le forain Marcel
Campion, à la Foire du Trône en plein Paris, avec moult agressions et lynchages de
blancs « au faciès ».
Escalade de violences dans les bus de Toulon (Var). Le journal « La Provence »
remarque « l’inquiétante flambée des actes de violence gratuite » à Aix-en-Provence
(Bouche-du-Rhône), ville pourtant réputée paisible par rapport à sa voisine Marseille.
Lynchage crapuleux d’un homme sur la plage de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-
Maritimes).

Coups de feu sur un employé de Véolia en Avignon (Vaucluse). Toujours en Avignon,
un délinquant de 14 ans traîne sur plusieurs mètres une dame de 72 ans pour lui voler son
sac.
Des journalistes de France 3 venus enquêter sur les violences urbaines sont arrosés
de gaz lacrymogène et dépouillés à Villepinte (Seine-Saint-Denis).
A Saint-Quentin (Aisne), un multirécidiviste de 12 ans met le feu aux cheveux d’une
nonagénaire pour « faire marrer ses copains ».
A Perpignan (Pyrénées-Orientales), trois policiers sont blessés en mission, l’un d’eux
a le doigt arraché par l’homme qu’ils tentaient d’arrêter.
A Arras (Pas-de-Calais), une collégienne de 14 ans est violée dans un parc public
par trois mineurs de 12 à 14 ans.
Voilà quelques exemples de « faits divers », sur une période d’une dizaine de jours,
qu’on peut lire quotidiennement dans la presse régionale. Peu d’entre eux font l’objet
d’une couverture nationale, alors qu’il y a trente ans, le moindre crime de cet acabit aurait
fait la une des journaux télévisés de 20 heures pendant plusieurs jours et provoqué
l’indignation générale. La « violence gratuite » se banalise alors même qu’elle devient
de plus en plus barbare.
Aucun Français ne peut donc croire que la délinquance stagne ou est en baisse,
comme l’annonce régulièrement le gouvernement à partir de chiffres pro domo.
Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de mai 2002 à mars 2004 puis de mai 2005 à
mars 2007, avait promis de nous débarrasser de la « racaille » à coup de « Kärcher »,
d’éradiquer les zones de non-droit, de punir les coupables avec une sévérité sans faille.
Elu président de la République, il a continué ses incantations systématiques. Mardi
dernier, il remettait le couvert à Bobigny : on va voir ce qu’on va voir. En vain : on n’a
rien vu depuis huit ans qu’il est aux affaires de sécurité.

Michèle Alliot-Marie, quand elle était son ministre de l’Intérieur, a avoué donner
des ordres aux policiers pour ne pas poursuivre les délinquants en scooter ou en
voiture. Ce n’est pas nouveau : lors des émeutes de 2005, la police aux ordres de Nicolas
Sarkozy avait ordre de ne pas charger ceux qui leur tiraient dessus et mettaient les
banlieues à feu et à sang. Quant à Brice Hortefeux, actuel ministre de l’Intérieur, il
continue la méthode sarkozyste de s’indigner verbalement et de proposer sans cesse des
nouvelles lois. Sans résultats.
La droite au pouvoir a donc totalement échoué dans le rétablissement de l’ordre
républicain et dans la défense citoyenne du droit à la sécurité. Mais ce n’est pas mieux à
gauche. Lionel Jospin, quand il était premier ministre, a mis des années à reconnaître
que le « sentiment d’insécurité » était une expression fallacieuse pour cacher la réalité de
ladite insécurité due à la montée d’une réelle délinquance. « Il ne fallait pas faire le jeu
du Front National », disaient-ils. Par leur cécité, ils n’ont cessé de le faire, comme le
prouve l’élection présidentielle de 2002.
Et cette gauche n’a pas varié d’un pouce dans son idéologie complice des voyous.
Elle ne jure que par l’excuse sociale, alors que toute étude sociologique différentielle
sérieuse invalide totalement cette légende. Les enfants d’Arméniens ou d’Italiens qui
vivaient dans les bidonvilles de Villeurbanne n’incendiaient pas leurs écoles et ne
lapidaient pas les policiers. On n’a guère vu d’Asiatiques ou de Français de souche vivant
malgré eux dans les banlieues participer aux émeutes de 2005. Ces fameuses « cités » des
banlieues « rouges », aujourd’hui désignées pudiquement de « zones sensibles », étaient
paisibles quand elles étaient habitées par des enfants de paysans venus travailler dans les
usines des villes ou par des rapatriés d’Algérie. Comme le démontre le criminologue
Xavier Raufer, la véritable pauvreté est aujourd’hui dans la campagne française et
non en Seine-Saint-Denis.
Mais qu’à cela ne tienne, on continue à entretenir le mythe des « populations
défavorisées » qui auraient droit à se rebeller par la violence. On a transformé en
martyrs deux gamins de Clichy-sous-Bois morts électrocutés parce qu’ils s’étaient
bêtement réfugiés dans un transformateur à haute tension pour échapper à un banal
contrôle policier. Lors de sa campagne présidentielle, Ségolène Royal leur a même
rendu un hommage vibrant en compagnie du maire, d’un imam et de femmes
voilées devant un espèce de monuments aux morts comme si ces deux inconscients
suicidaires étaient des héros de la Nation.
Pas mieux chez les « écolos », nouvelle composante de la gauche. Dans un débat
télévisé, le conseiller régional Augustin Legrand se fait le porte-parole des dealers de
banlieue en proposant de verser un salaire de 2000 euros mensuels aux trafiquants
de drogue. Les Français smicards ou vivant du RSA (400 euros par mois) faute de
trouver un travail apprécieront… Stéphane Gatignon, maire Europe Ecologie de
Sevran, déclare à Rue89 qu’on pourrait « imaginer avoir des circuits courts, des
champs de pavot ou d’herbe en Ile-de-France ». Il montre ainsi une méconnaissance
totale des trafiquants qui dealent autant les drogues dures que les drogues douces, comme
le démontre, là encore, Xavier Raufer.
Le déni de réalité continue de monopoliser les débats télévisés. On discute pendant des
heures sur les violences scolaires, sans jamais apporter aucune analyse sociologique des
fauteurs de trouble. La moindre voix discordante est qualifiée de raciste et de xénophobe.
Quand Eric Zemmour constate le fait que « la plupart des trafiquants sont noirs ou
arabes », il est traîné dans les prétoires par le Mrap, SOS-Racisme et aussi par la Licra,
dont le conseil fédéral vient de décider de poursuivre le journaliste en justice.
Autre procès grotesque, celui intenté par le Mrap contre Brice Hortefeux. Lors d’une
université d’été de l’UMP, il déclare en privé et à la cantonade, sur le ton de la
plaisanterie, à propos d’un militant d’origine nord-africaine : « Quand il y en a un, ça va.
C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. » Pour Mouloud Aounit et deux
« sociologues » présents au procès (dont l’islamogauchiste Vincent Geisser, fan de
Tariq Ramadan), c’est « raciste » ! Pourtant, n’importe qui peut constater
qu’effectivement, une immigration musulmane importante pose davantage de problèmes
d’intégration qu’une immigration européenne ou asiatique. Mais il est interdit de
« stigmatiser » ! Les premiers à vous l’expliquer sont ces enseignants qui magouillent
pour que leurs propres enfants ne se retrouvent pas dans des classes où il y aurait « trop
d’Arabes ».
Ces « antiracistes » autoproclamés restent silencieux sur le racisme anti-blancs ou
anti-français. Pas un n’a levé le petit doigt quand on a brûlé le drapeau national à
Toulouse, quand la FNAC veut décerner un prix à une photo montrant qu’on se
torche avec ce drapeau (elle a fait machine arrière depuis), ou quand on fait la chasse
aux blancs à la Foire du Trône et aux Juifs dans les écoles de la République. Quand
Ivan Rioufol, dans son bloc-notes du Figaro, accuse la cécité des droitsdelhommistes sur
le lynchage d’un paisible géographe blanc de 23 ans à Grenoble par une bande de jeune
issus de la diversité, comme l’on dit, la Licra se fend d’un communiqué pour expliquer
que cela n’a rien de « raciste ».
Et pourtant, force est de constater que dans la plupart des « faits divers » énumérés cidessus,
les agresseurs sont bien d’origine africaine noire ou nord-africaine arabomusulmane,
tandis que les victimes sont françaises ou européennes « de souche ».
N’importe quel sociologue sérieux et non abruti par une idéologie compassionnelle ou
journaliste de terrain peut le constater et le mesurer. Il est tout de même curieux de
constater que ceux-là même qui crient au racisme chaque fois que la victime est noire ou
arabe et les agresseurs blancs, au besoin en subornant des témoins comme dans les
affaires de Vauvert et d’Oullins, ne voient aucune discrimination dans le cas contraire
pourtant largement majoritaire dans les faits divers relatés par vos journaux locaux.
Nous pensons et nous cherchons la vérité. Et cette vérité, elle se trouve dans la réalité des
faits. Et les faits nous démontrent que nous assistons à une offensive contre la République
et contre les Français non seulement d’un islam conquérant, mais d’une partie de la
population immigrée ou issue de l’immigration qui rejette ouvertement notre culture, nos
valeurs, et, aujourd’hui, le droit du peuple français à vivre libre et en sécurité.
Nous assistons à une rébellion à caractère ethnique et/ou religieux, à des attaques dirigées
par des résidents minoritaires contre une partie de la population (autochtone, « souschienne
», blanche, européenne) et contre ses biens et ses idéaux. Nous assistons à un
remake de ce qui s’est passé au Kosovo ou au Liban, avec les conséquences que l’on
connaît. Cela s’appelle tout simplement une guerre civile, d’après les définitions mêmes
de l’ONU et des Conventions de Genève. Qu’on soit de gauche ou de droite, c’est un fait.

 

 

 

Source Riposte laïque

 

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