La lâcheté totale de l'épiscopat français...........

Publié le par pdf95

St-Sophie_Paris.jpg"Il nous paraît capital, pendant cette période préélectorale, de bien garder sereinement le cap en évitant amalgames et risques de stigmatisation" Déclaration commune des autorités religieuses.

"Garder le cap" de notre politique d'immigration et de gestion de l'islam radical ? Eviter les "stigmatisations" au moment où les Chrétiens sont stigmatisés au premier sens du terme par  des musulmans dans le monde entier ? Et une allusion claire au "précieux acquis" de la loi  anti-chrétienne de 1905 ...

Alors que l'épiscopat français n'a jamais daigné émettre la moindre mise en garde face au phénomène de l'immigration massive, il pousse la lâcheté jusqu'à demander au gouvernement de refuser tout débat sur l'articulation difficile entre islam et laïcité.

Pourtant ces hommes bien renseignés savent que l'Islam est diamétralement opposé au concept de laïcité. Si certains en doutent encore, lire ces extraits du texte du docteur Maryam Jameelah, trouvé sur le site Internet officiel d’Al-Azhar, la plus haute autorité sunnite mondiale.

Ce texte est intitulé en anglais : Islam versus ahl al kitab past and present. J'avais traduit ces extraits pour mon livre L'islamisation de la France,paru en 2006, au temps où Dalil Boubaker et Douste-Blazy étaient partis en Egypte afin d'établir un partenariat de formation d'imâms avec Al-Azhar :

 

"L’islam abhorre la doctrine de la laïcité. Le musulman ne peut que tendre vers un environnement islamique dont le devoir d’établissement lui revient"

"l’islam est un système réaliste qui suppose que le peuple vivant selon sa voie vivra dans une société  gouvernée par l’islam. Les enseignements du judaïsme sont réduis par leur nationalisme, leur emphase raciste alors que l’acceptation de la la ïcité réduit à néant la prétention universelle du christianisme "

" Un musulman est enjoint à suivre l’exemple du prophète dans sa vie privée avec la même sincérité et foi recommandée dans la sphère publique.[…] Seul l’islam constitue un mode de vie complet, embrassant tout, compréhensif, où l’individu contre la société et le matériel contre le spirituel se balancent en parfaite harmonie. Les lois de l’islam appelées charia fournissent une infaillible guidance à tous les aspects individuels et sociaux de la vie collective.  La Charia embrasse le rite religieux, le caractère personnel, la morale, les habitudes intimes, les relations familiales, les affaires économiques et sociales, l’administration, les droits et les devoirs des citoyens, le système judiciaire, les lois de la guerre et de la paix et les relations internationales […]"

 

Mohamed Ibn Guadi, islamologue à l'Université de Strasbourg et directeur du programme d'islamologie au centre français d'études du Moyen-Orient (AFEMO) de Toulouse, rétablit de son côté quelques vérités dérangeantes sur l'islam, qui est une idéologie politique plus qu'une religion au sens strict :

« On s’offusque aujourd’hui de la politisation de l’islam. Ce terme lui-même est également un non-sens. L’islam a toujours été politique. Mais il ne faut nullement lui prêter une connotation péjorative. La seule forme d’organisation politique que connurent les musulmans à travers leur histoire depuis les origines de l’islam fut l’Etat islamique. […] Que l’on soit choqué ou non, le fait que des musulmans puissent déclarer que le Coran passe avant les lois de la République est parfaitement juste en Islam. On peut en être offusqué, mais on ne peut retirer à ces propos leur cohérence avec 14 siècles d’histoire islamique. Les efforts des musulmans qui souhaitent concilier islam et laïcité sont vains. Il est tout aussi vain pour des musulmans de rechercher des textes à l’appui d’une telle conciliation. Il n’existe aucun texte provenant des hadiths ou du Coran, ou des commentaires exégétiques islamiques, qui spécifie la place que devrait avoir un musulman en terre infidèle puisqu’il existe en Islam la zone musulmane (Dar al-Islam) et la demeure de la guerre (dar al-Harb) »
Mohamed Ibn Guadi, L'islam a toujours été politique ! Le Figaro du 17/06/2003 

L'épiscopat français, en maintenant dans l'ignorance les fidèles catholiques, en refusant au nom du Demain-la-France-copie-2-copie-1.jpg"dialogue" toute approche critique de l'islam, en entretenant des relations amicales avec des responsables de l'UOIF (Mgr Ricard avec Tareq Oubrou, Mgr Barbarin avec Azzedine Gaci, etc.), porte une lourde responsabilité dans la défaite  éventuelle de la France face au totalitarisme islamique. Dieu ne sera guère sensible à leur argumentation sur la défense du "Pacte républicain" quand ils devront s'expliquer.... 

Pour les catholiques qui n'ont pas abdiqué, la Résistance est par là....................................................

 

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