La "mémoire" plutôt que le savoir....

Publié le par pdf95


      Le système éducatif britannique, comme l’ensemble des systèmes éducatifs à travers l’Europe est soumis à de terribles problèmes liés notamment aux diverses occupations qui accablent notre continent. La baisse du niveau est généralisée, comme les problèmes de violence ou l’endoctrinement des Européens poussés à la haine de soi.

      Mais c’est de bien plus terribles et horrifiques révélations qui nous sont apportées :

 

« Il s'appelle Mike (le prénom a été modifié), il a 18 ans. Un des meilleurs élèves en français de sa classe, très réfléchi, perfectionniste à souhait, il veut devenir traducteur plus tard. Mais voilà, la "Shoah" [sic], il ne connaît pas. Jamais entendu parler. »

 

se désole un homme présenté comme un journaliste [?], travaillant à Rue89, qui consacre à ce phénomène un très (très) long article. Il raconte sa vie passionnante d’enseignant au Royaume-Uni :

 

« Comme cette fameuse journée où je décide de parler du Front national, pour coller avec le thème du racisme qu'on me demande d'aborder. Sur la feuille que je présente, la célébrissime phrase de Le Pen sur le détail de l'histoire. Je pose une question à Mike, qui me répondra donc avec un air ingénu : "C'est quoi, les chambres à gaz ?". Oh my God. »

 

 

C’est sans doute horrifié par ashoatisme qu’il a décidé de quitter la décidément si perfide Albion antisémite pour revenir en France. Là, M. Lallemand [sic] est ravi : ce que lui et les occupants appellent la "shoah" continuera de polluer l’esprit des petits français car :

 

« En tout cas, en France, on peut se réjouir d'avoir une école qui met bien davantage l'accent sur l'ouverture au monde [sic] et à la culture générale [sic]. »

 

      Le lecteur aura traduit : l’ouverture au monde, c’est l’antiracisme. La culture générale, c’est la culture juive et ses mythes.

 

 

      En écho, les Dernières nouvelles d’Alsaceracontaient il y a peu l’histoire banale de ces 33 lycéens du Lycée Koeberlé de Sélestat choisis pour une séance d’endoctrinement. Ils n’auront pas la chance de partir en pèlerinage à Auschwitz avec Mme Pederzoli sur les traces de ses ancêtres. Ils devront se contenter d’un passage au mémorial de la "shoah" où ils rencontrent Charles Baron, un « rescapé ». Le « survivant », racontent les DNA, a faithuit camps. Le reste de son témoignage n’a pas été précisé. Parmi ces huit camps, combien de camps d’exterminations ? Deux ? Trois ?... Combien de milliers de jeunes Blancs emmenés chaque année à l’autre bout de l’Europe ou à Pairs pour y entendre de telles histoires ?

 

 

      Dans le même temps, un Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) était rendu public (ici en pdf). Ce rapport, publié tous les trois ans rend compte du niveau des élèves de 15 ans dans le monde. Un demi-million d’élèves ont été contrôlés en 2009 concernant la compréhension de l’écrit.

      Les dix meilleurs à ce classement sont le territoire de Shanghaï, la Corée du Sud, la Finlande, Hong Kong, Singapour, le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Japon, l’Australie, et les Pays-Bas.

      La France ? Elle se situe au 18e rang sur les pays 34 pays de l'OCDE, dans la moitié des plus mauvais.

      Concernant l'évolution de l'indicateur principal, notre pays se retrouve dans le dernier tiers de tous les pays examinés et toujours dans la moitié des plus mauvais pays de l'OCDE. En neuf ans, l'évolution de la compréhension de l'écrit a été négative. L'indicateur est en recul de 9 points.

      Le rapport note, concernant l'immigration, que "les élèves issus de l’immigration dits de la première génération, soit ceux qui sont nés à l’étranger de parents nés à l’étranger, accusent un score inférieur de 52 points en moyenne au score des élèves autochtones." Obligés de mentir et de traverstir la réalité, les auteurs du rapport s'empressent de préciser que certains résultats "viennent contredire la thèse selon laquelle des taux élevés d’immigration se traduiront inéluctablement par un recul de la performance des systèmes d’éducation." Ces résultats sont ceux des enfants d'immigrés au Liechtenstein, à Hong Kong à Macao et au Luxembourg. Il n'y a évidemment aucun lien entre les enfants de cette immigration de travail  qualifiée et la progéniture issue de la colonisation de peuplement auxquels sont soumis les grands pays européens.

 

 

      A défaut de savoir écrire, compter, analyser et parler, les petits français - et les autres - sortis des laboratoires de l'Éducation antinationale connaîtront par cœur les dogmes de la "shoah" et seront prêt à descendre manifester dans la rue à l’appel de leurs maîtres contre ceux qui protesteraient contre leur écrasement : c'est ce qui importe.

 

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