Les Rats dans le Fromage.............

Publié le par pdf95


 

conseil_tenu_par_les_rats.jpgCe n'est pas sans être navrés que nous continuons à prendre la plume. Nous l'avons dit, nous avons averti, depuis longtemps. Nous avons vu venir, inéluctable la déchéance, elle continue de s'installer. Obstinément nous avons averti, et pour toute réponse quand on nous a répondu, on nous a traité de "fachos". Bien plus facile pour certains que de changer leur manière d'être…
Jamais les imposteurs ne reconnaîtront à quel point ils ont manipulé et abusé le peuple, jamais on ne leur fera payer tant d'espoirs et de bonne volonté saccagés. Les gourous du système préfèreront continuer à nous faire pourrir sur place plutôt que d'en revenir à la sincérité. On leur a donné l'autorisation et le pouvoir de dire. Ils sont les seuls que l'on entend dire, assénant la pensée unique en un couvercle sur les crânes. Ils sont ceux qui n'entrent pas dans la vérité, et qui empêchent les autres d'y entrer. Confiance ! Confiance ! Même si après vous détestez, il sera trop tard pour détester. Qui pourra jamais effacer les effets du temps où l'on vous a abusés ???
Comment ne pas exécrer l'état d'esprit qui habite les adeptes de la secte gouvernante ?
Comment ne pas la mépriser derrière son perpétuel éventaire de mortelle camelote ? Tous ces petits hommes qui ne laissent que leurs fientes, sans qu'il soit autorisé de dire que ce ne sont que des fientes. "L'honneur de la politique", bien les seuls à faire semblant croire à cette inexistence. Ils parlent encore et encore. Leur substance se dilapide en paroles. Ça ne coûte pas plus, et tant qu'on parle on fait semblant de faire quelque chose, semblant d'être quelque chose.
Lorsque les Allemands nous ont envoyé dans les cordes en 1940 nous étions déjà tombés en délire démocratique, depuis ce délire et devenu d'une affolante permanence, et il ne faudrait pas grand-chose sans doute pour nous flanquer par terre, éparpillés en un tas de petits morceaux plus idiots les uns que les autres.
L'avenir ? Il est prêt ! Rien n'a servi de leçon ! On peut toujours appeler la Ségolène, avec ses sabots dondaine, qui ne butera que les illusions de ses parti-sans, ou le Sarko, les pieds à la dire heures dire et l'oeil levantin qui ne fera croire à personne qu'il est la Viking de la république.Rat-55280.jpg
Nous sauver ? Vous rigolez ! Qui ?
Le régiment de députés de l'assemblée nationale ? Les perpétuels affectés par leur réélection, caution en monnaie de singe que les suborneurs octroient au peuple ?
Ces Messieurs du Sénat ? Haute assemblée qui vient de voter une loi selon laquelle les paysans de France n'ont plus le droit de garder du grain de leur récolte pour le réensemencer. Forfaiture au profit de quelques "Monsanto" de gens auxquels il manque l'honneur de se pencher sur la terre de France.
Nous sauver, mais qui ? Les tripoteurs du conseil régional ? A nous les sous, faut s'en servir ! Les distributeurs d'apéros et de commodités du conseil général ? Ça fait du monde et du monde tout ça! Et pas du monde qui fonctionne à deux kopecks, avec libre-service sur des privilèges sont censés ne plus exister. Et combien ça coûte aux pauvres couillons ? Ils n'ont pas besoin de le savoir, ils ne comprendraient pas la noblesse des institutions.
Ahurissant la note ! Le plus mauvais rapport qualité pire ! Une entreprise en faillite dès la première seconde ! Celle-là pas question de la délocaliser, les Chinois n'en veulent pas.
Qu'est-ce que vous voulez, on en croque, on vit à l'aise, on fait durer, en se félicitant être reçu au privilège… J'oubliais les planqués du conseil d'État, accueillis pour services rendus au système, ceux de la Cour des Comptes, grands noms retirés de l'arène politique, actifs de la finance, le gratin des "grands serviteurs de l'État" qui n'oublient pas que charité bien ordonnée commence par soi-même.
Immense palanquée de crabes qui tricotent des pinces pour découper le monde. Que ferions-nous sans eux ? Auprès du poids de tels calculs nous risquerions de nous sentir inconsistants. Heureusement il y en a qui connaissent la musique.
Et si pour compléter on ajoute le bureaucrate au bureaucrate, le petit chef au petit chef, les mini-dictatures aux mini-dictatures, se lève un grand tour-ment pour le cochon d'administré.
À tous les étages les rats dans le fromage. En haut le gros ratas à longue queue anxieuse et menaçante, en bas les petites souris qui palpitent dans les coins. Tout ça grignote. Tout ça fait du bruit, un murmure, une approbation.
Do not disturb ?
Comment ne pas trouver le régime délectable tant qu'au fond de la cuve il reste encore quelqu'un pour se crever à faire le fromage, quelqu'un qui n'aura pour toute reconnaissance que des brimades et des interdits. Faut faire durer, durer, quitte à mettre le système sous perfusion, un gonfleur dans le pantalon pour qu'il ait l'air viril.
À la veille de 1789 une estampe montre un paysan courbé en deux qui porte à cheval sur l'échine le clergé et la no-blesse "Faut espérer qu'en c'jeu-là finira bientôt". La monture est toujours la même, toujours dans la même posture et maintenant c'est le gros monstre mondialiste tout grouillant de ses dollars qui maîtrise et dispose du peuple "Tout ce qui est agréable vient de moi, tout ce qui ne l'est pas est de votre faute".
Et pendant ce temps-là, tous les indispensables dont la santé nationale gagnerait à se défaire continuent à croûter sur notre dos.
Au moment où les élèves font gueuler leur prof de terreur, faut bien vivre quoi, et laisser palpiter la vie, renifler les devoirs de mémoire, suivez les parcours de "réussite éducative", et ne vous couchez pas dans le lit des "extrémistes"…
"Savourez donc ce temps de la gadoue, vous êtes inexistants mais tranquilles, de plus en plus inexistants et de plus en plus tranquilles". Tel est la parole de ceux qui nous privent sciemment du nécessaire, c'est-à-dire de la patrie. Et nous, nationalistes, derniers debouts, le ventre plat et le sang battant aux tempes, comme le chevalier Bayard disons aux suborneurs : "Je ne suis plus enfant qu'on étonne de paroles".

P. VERNHETTES

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