Mini Judas....

Publié le par pdf95

Sarkozy vend la France à l’OTAN
 
axe.jpgSarkozy n’en est pas à une trahison près : il prend le contre-pied d’une tradition gaulliste sur laquelle il s’est appuyé tant que cela lui était utile pour glaner des voix.
Soucieux d’aligner la France sur l’état de vassalité où se trouvent la Grande-Bretagne et l’Allemagne à l’égard de Washington, Sarkozy veut le retour de notre pays, dès le début avril, dans le commandement intégré de l’OTAN (dont De Gaulle avait claqué la porte en 1966). Pour que nos soldats meurent toujours un peu plus (voir l’Afghanistan) en tant que supplétifs de l’armée américaine. La France s’était déjà déshonorée avec les bombardements sur les populations civiles de Belgrade, elle va continuer en s’associant à la future guerre contre l’Iran prévue par les USA pour complaire à Israël.
La moindre des choses, sur une question d’une telle importance, serait de consulter le peuple français par référendum. Il n’en est pas question a annoncé le soi-disant ministre de la Défense Hervé Morin. Car ce caniche de Sarkozy sait bien, comme son maître, quel serait le résultat d’un référendum (tout comme celui d’un référendum sur l’immigration…). Morin préfère se consacrer à « épurer », comme ses glorieux prédécesseurs de 1945, ceux qui osent avoir une pensée indépendante et en faire état. D’où la mesure inquisitoriale prise contre l’éminent géopoliticien Aymeric Chauprade, chassé de l’Ecole de guerre (après avoir été dénoncé par une balance qui s’appelle Jean Guisnel, dans l’hebdomadaire Le Point) pour avoir analysé objectivement dans ses travaux les tenants et aboutissants de l’impérialisme américain.
Europe Identité fait sienne la déclaration de Carl Lang, condamnant la décision de Sarkozy qui « renonce à notre souveraineté militaire dont notre force de dissuasion nucléaire était l’élément clé et abandonne toute volonté d’indépendance diplomatique et politique (…) Facteur aggravant de cet abandon de souveraineté, les Américains exigeront un renforcement des troupes françaises en Afghanistan et un effort militaire accru que nous ne sommes pas en mesure de fournir vu l’état de nos forces armées et de nos finances publiques ».

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