Rabbi Jacob va danser....

Publié le par pdf95

Un dialogue judéo-catholique aussi sérieux que Rabbi Jacob

La 21ième session des rencontres biennales entre l’International Jewish Committee for Interreligious Consultation (IJCIC) et la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme du Saint Siège, se déroule à Paris du 27 février au 2 mars 2011. La tenue en France de cette rencontre sera l’occasion de mettre en lumière le travail exemplaire de rapprochement opéré par les catholiques et les juifs de France.

Au programme:

  • Une séance inaugurale le dimanche 27 février, en présence d’un représentant du gouvernement français. Parmi les personnalités juives, seront présents le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim, le Président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF), M. Richard Prasquier, le Rabbin Philippe Haddad, le Rabbin Moshé Lewin et, parmi les autorités catholiques, les cardinaux Kurt Koch, Jean-Louis Tauran, Peter Turkson, André Vingt-Trois et Philippe Barbarin, le Patriarche latin de Jérusalem, sa Béatitude Fouad Twal. Lors de cette soirée d’ouverture s’exprimeront (entre autres) le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim, le cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des Evêques de France et le président du CRIF, M. Richard Prasquier.
  • Un déplacement à la rencontre de la communauté juive du Raincy aura lieu le lendemain lundi 28 février. Un chêne sera planté à la mémoire d’Ilan Halimi, assassiné cruellement en 2006. Ce geste fort sera effectué par la partie catholique de la délégation devant la synagogue du Raincy, en présence du Maire Eric Raoult.
  • Une journée dédiée à la mémoire de la Shoah en France le mardi 1er mars. La délégation sera reçue au mémorial de la Shoah à Paris, avant de se rendre sur le site du camp de Drancy où se déroulera devant le wagon une cérémonie commémorative. Le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, prendra la parole sur le thème de la repentance (texte des évêques de France en 1997). Serge Klarsfeld parlera de l’histoire du camp de Drancy. Yvette Lévy, déportée depuis Drancy et survivante d’Auschwitz et le Père Patrick Desbois, directeur du service national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des Evêques de France s’exprimeront également.

Source du texte: EgliseCatholique

Ripoublik.com – Jusqu’à quand allons devoir supporter ce genre cérémonie grotesque et à sens unique? A quoi bon avoir promulgué le Concile Vatican II qui a été un moyen de réaffirmer la foi catholique et le lien tisssé avec les autres religions, si c’est pour que jamais ne soient abordés les questions de la foi lors de rencontre inter-religieuse?

Le rôle de la délégation juive est de faire verser des larmes aux catholiques sur la Shoah, qui n’est désormais plus que le seul marqueur identitaire des représentants de cette communauté, comme si il fallait éviter de parler des sujets centraux dans un dialogue judéo-catholique véritable, à savoir la personne de N.S. Jésus Christ. Les premiers disciples du Christ étaient des Juifs qui ont reconnu en Lui le Messie annoncé par tout les Prophètes de l’Ancien Testament. En revanche, ceux qui sont resté juifs après l’avènement du Messie sur la terre l’ont fait dans une logique d’opposition formelle, car qu’est-ce qui justifie aujourd’hui l’existence du Judaïsme, si ce n’est une opposition concrète à N.S. Jésus Christ et à Son Evangile? Cet opposition se retrouve d’ailleurs dans les textes juifs d’après la destruction du second Temple en l’an 70 (quelques années après la mort et la résurrection du Christ), en l’occurence le Talmud. Non content de refuser Sa divinité, ce recueil de commentaire et de questionnement sur la Torah n’hésite pas à insulter gravement et copieusement N.S. Jésus Christ et Sa bienheureuse Mère. Mais de ça, évidemment il ne sera jamais question dans ces comités mondains de dialogue ressemblant davantage à de la soumission à sens-unique.

Ce comité juif tient absolument à parler de la Shoah à la délégation catholique? Espérons simplement que leur mémoire ne sera pas sélective au point de ne pas parler de la conversion au Catholicisme du Grand Rabbin de Rome, Israel Zolli, et qui pris comme nom de baptême le nom du Pape Pie XII, Eugenio Pio Zolli, pour rendre hommage l’humanisme qui l’anima dans pour sauver d’innocents juifs (surtout des femmes et des enfants) des rafles en Italie.

Et puis quel est le rapport au niveau de la commémoration entre le dialogue judéo-catholique et l’assassinat d’Ilan Halimi? Y a-t-il un lien théologique, historique, sociologique, culturel, doctrinal entre cette affaire et les raisons qui sont censées rassemblé les deux délégations? Pourquoi ne pas plutôt parler des autodafés de Nouveau Testament en Israël ou de la liberté et de la conservation des biens historiques de l’Eglise catholique en Terre sainte qui sont grandement menacés?

De même que pour ce qui concerne les relations avec les communautés protestantes ou musulmanes, nous attendons des représentants de la sainte Eglise catholique d’aujourd’hui de renouer avec qu’Elle a toujours été et ce qu’elle a toujours professer par le passé: la seule voie pour le Salut des âmes réside dans la foi catholique, contenant le bon dépôt de la foi plein et entier, que le véritable dialogue (s’il est nécessaire) avec d’autres groupes religieux doit être l’occasion de pratiquer une apologétique intense et juste. Nous regrettons les disputatio des temps anciens, à la manière de St Jean Damascène face au proto-Islam ou encore St Justin de Naplouse face aux Juifs de son époque. Déjà faudrait-il sans doute commencer par enseigner tout cela dans les séminaires, aujourd’hui vidé, mais gageons que la relève traditionnelle soit au niveau en terme de formation!

 

SourceRipoublik.com

 

 

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