Reconquête.......

Publié le par pdf95

CharlesMartel.gifNotre pays court un danger mortel. La France, une des plus vieilles nations d’Europe, est menacée de dislocation communautaire, victime des effets d’une immigration de peuplement qui prend aujourd’hui tous les traits d’une contre-colonisation. Jusqu’ici clairement définie comme nation de souche européenne, de culture gréco-latine et de religion chrétienne, l’identité de la France se brouille à mesure que notre patrie se transforme peu à peu en un conglomérat cosmopolite. Comment en est-on arrivé là ? Qui sont les responsables ? Comment sortir de ce piège mortel ? Voilà les questions auxquelles nous devons d’urgence apporter des réponses !
La politique d’immigration est le résultat de l’asservissement d’un système politique – dont la devise et l’idéologie dérivent de celles de la franc-maçonnerie – aux intérêts du gros capital et des financiers apatrides. Tout comme la suppression des frontières et des monnaies nationales, l’immigration massive et le métissage ont été annoncés dans un livre prémonitoire publié en 1905 : les Protocoles de sages de Sion. Une immigration qui est utilisée par les mondialistes pour faire sauter le verrou national en brisant l’homogénéité ethnique et par le gros-argent pour augmenter des profits toujours plus indécents. Car avant de pratiquer les délocalisations des moyens de production qui se généralisent depuis plusieurs années, ils ont encouragé la délocalisation des travailleurs des pays pauvres qui constituent une main d’oeuvre étrangère docile et bon marché. Le chômage et la précarité ainsi générés ont entrainé les salaires et les droits des travailleurs français à la baisse.
Ce grand transfert de population a d’abord été provoqué par le douloureux processus de décolonisation : les peuples des terres conquises par nos Anciens, et bradées par des politiques irresponsables, sont venus chez nous nous occuper. Puis, avec le regroupement familial, cette immigration de passage, accueillie temporairement dans des foyers sonacotra, est devenue, lentement mais sûrement, une immigration de peuplement, à la faveur d’une politique de naturalisation systématique menée par tous les gouvernements successifs.
Cette substitution de population a été aussi accélérée par le déclin démographique français, conséquence dramatique du féminisme et de la légalisation de l’avortement, véritable holocauste. Aujourd’hui, plusieurs générations d’immigrés ont fait souche, achetées des biens immobiliers, créés des entreprises, enterrées leurs morts et veulent désormais bâtir des lieux de culte.
Il est de notre devoir de nous opposer à la construction de ces mosquées monumentales qui surgissent dans toutes nos villes. Non seulement elles sont financées par de l’argent étranger issu de pays qui ignorent toute forme de réciprocité, mais en plus, elles marquent la volonté de ces communautés de nous déposséder de notre terre… Il n’est pas dans nos intentions de dénier à ces gens le besoin de préserver leurs traditions, leurs coutumes et de pratiquer leur religion. C’est d’ailleurs ce que voulons pour nous-mêmes. Mais peu à peu se constituent des zones où leurs lois coutumières, étrangères à nos moeurs et à notre histoire, se substituent au Droit français, laissant deviner les revendications territoriales de demain.
S’ils nous disent que toute l’Arabie est une mosquée sur laquelle ne peut se laisser construire aucune église, nous leur répondons que toute la France est une cathédrale sur laquelle on ne peut laisser construire la moindre mosquée. Nous ne devons pas nous laisser enfermer dans cette logique communautariste mortelle que veut imposer Sarközy au moyen de l’odieux racisme anti-gaulois que constitue la discrimination positive. Défendre notre identité est nécessaire mais ne suffit pas. Nous ne sommes pas issus d’une communauté égale aux autres communautés dont la présence en France a été imposée par le système. En tant que primo-arrivant nous sommes détenteurs d’un titre de propriété et d’un héritage façonné à force de travail, de courage et d’abnégation par nos ancêtres qui en ont payé le prix par la sueur, le sang et les larmes versés. Cette propriété nous est aujourd’hui contestée. Hier les nationalistes étaient sentinelles de la nation, défenseurs de nos frontières. Aujourd’hui que l’ennemi est dans nos murs, nous devons embrasser un nationalisme de reconquête. Et nous refusons de laisser dire que c’est impossible, qu’il serait trop tard. La présence française en Algérie a duré 130 ans avant qu’il ne soit laissé au million d’européens le seul choix entre la valise et le cercueil. Et les Maures sont restés plus de 750 années en Espagne avant d’être rejetés à la mer par le foudroyant mouvement de révolte nationale et catholique resté dans l’Histoire sous le nom de Reconquista. De ce haut fait d’arme, nous faisons un exemple et un modèle !
Nous sommes prêts de nouveau à brandir l’épée de Charles Martel, cette épée que Jeanne d’Arc avait fait quérir derrière l’autel de l’église de Sainte-Catherine de Fierbois.
En avant pour la Reconquête, en avant ! Car il est grand temps de rendre la France aux Français !


Yvan BENEDETTI  Droite Ligne

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